Société : la SEEG en lutte contre le paludisme

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La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) a à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme abrité ce vendredi 26 avril au sein de ses locaux, une réunion d’échanges scientifiques relative aux recherches liées au paludisme qui ne cesse de faire des centaines de milliers de victimes à travers le monde.

Le paludisme est une maladie qui touche à plus d’un titre notre société et depuis plusieurs années, la Société d’énergie et d’eau du Gabon accompagne le ministère de la Santé dans la lutte contre cette maladie.

Selon les responsables de cette structure, le paludisme reste l’une des premières causes d’absentéisme direct ou indirect dans les entreprises. Cette situation est par ricochet, un frein au développement économique des pays concernés.

Le thème de cette journée « Zéro palu, je m’engage » ou « Zéro paludisme commence par moi », est en quelque sorte une invitation à un effort supplémentaire pour vaincre ensemble cette maladie qui selon les experts, n’est pas une fatalité.

« Il existe bien des expériences illustrant la manière dont les entreprises peuvent investir efficacement dans la lutte contre le paludisme afin d’obtenir un retour sur investissement à court terme, à travers la réduction du nombre de cas de paludisme et la baisse de l’absentéisme », a expliqué le directeur général de ma SEEG, Gervais De Souza.

Selon Anne Marie AMBOUROUET, la représentante du ministre de la Santé, l’appropriation par tous du concept « Zéro palu, je m’engage », devrait permettre de faire du Gabon un pays sans paludisme. Car au Gabon, le paludisme demeure encore de par sa prévalence soit près de 25% de cas, la première cause de morbidité et la première cause de décès chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans.

En effet, on note un accroissement de la prévalence des formes graves chez les enfants âgés entre 5 et 10 ans. C’est en cela, qu’il est plus que recommandé à tous de faire usage des mesures appropriées qui ont fait leurs preuves sur le long terme et sur toute l’étendue du territoire.

Il s’agit entre autres de l’utilisation des moustiquaires imprégnées, d’insecticides à longue durée d’efficacité, associée à une gestion saine du milieu vital et plus spécifiquement, l’assainissement de proximité. Toutes ces pratiques aideront en n’en point douter, à réduire significativement la transmission des vecteurs du paludisme.

Par ailleurs, Anne Marie AMBOUROUET  s’est dit ravie de l’aboutissement du vaccin RTS’S dont l’expérimentation a été lancée le 23 avril 2019 dernier au Malawi, suivi du Ghana et du Kenya. Celle-ci se poursuivra progressivement dans d’autres pays dont le Gabon.

Daisy.

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